
« Pour une meilleure prise en compte des questions sensibles »
A Mbao c’est déroulé du 15 au 22 août un stage de formation des moniteurs de la collectivité éducative intégrant la santé de la reproduction des adolescents et le VIH/Sida. Synergie banlieue a pu faire bénéficier durant 8 jours une formation sur la santé sexuelle et reproductive un grand nombre de jeunes qui habitent dans la banlieue. Une initiative soutenue par Save the children, Population Council et le ministère de la santé de la prévention et l’hygiène publique. Au Sénégal, ceux qui interviennent auprès des enfants et des jeunes ne sont pas généralement formé en matière d’éducation à la santé en général ou en santé reproductive. Parler du VIH/Sida ou de la santé sexuelle est devenu un exercice très délicat surtout si l’enfant doit être informé de ses caractères psychoplégiques. SYNERGIE BANLIEUE est une organisation de jeunes dont la mission est de participer aux efforts de développement en renforçant les capacités des communautés dans les domaines de la santé et de l’éducation. L’organisation travaille pour une société équitable qui renforce le potentiel des jeunes et leur participation au processus de développement de leur pays. Elle met ainsi en œuvre des stratégies novatrices qui permettent de résoudre de façon immédiates et durables les problèmes des jeunes dans les domaines de la prévention du VIH/SIDA, la santé de la reproduction, l’éducation et l’accès à l’emploi au Sénégal particulièrement dans la région de Dakar. Le thème choisi pour la formation des jeunes est : « jeunesse pour la promotion des valeurs positives africaine ».
Selon Dr Abdou Salam Mbengue coordonnateur de Synergie banlieue, « actuellement l’un des défis majeurs dans la lutte contre le VIH/SIDA au Sénégal reste la mise en en œuvre de stratégies de prévention efficaces qui doivent démarrer tôt avec les adolescents. Pour cela, la formation d’éducateurs ayant bonnes compétences en communication et capables d’aider ces derniers à développer des stratégies de protection efficaces et durable ». Cependant le paradoxe dans le débat de la sexualité, c’est qu’une frange partie de la population surtout chez les religieux pensent qu’on ne doit pas aborder cette équation à double inconnue avec les adolescents. Cela équivaudrait à une incitation à la débauche. Docteur Cheikh Bamba Diop coordonateur du bureau santé développement des adolescents pense que la formation servira à armé les adolescents et jeunes à faire face à la vie pour avoir un développement harmonieux sur leur santé sexuel et reproductive. Des initiatives multiformes de la sorte doivent être une priorité dans les différentes associations regroupant les jeunes. Les jeunes de la banlieue représentent également une couche très vulnérable sur plusieurs plans. Pour simplement dire à ceux qui penseraient que c’est du favoritisme dans un choix qui a était délibéré. Car la formation s’est focalisée principalement sur les problèmes réels que font face les jeunes de moins de 20 ans qui représentent plus de 50% de la population et la banlieue est cœur des phénomènes sociaux. Les enquêtes démographiques ont fait apparaître la précocité des rapports sexuels chez les adolescents. 50% des femmes en âge de reproduction contracte des grossesses entre 15 et 19 ans. Cependant 50% des séropositifs se situent entre 15 et 24 ans au Sénégal tout cela est du à une méconnaissance de santé reproductive de manières générale. Dans un avenir proche nous pourront déterminer les milieux à risque sur forme de cartographie pour mieux cerner les problèmes. Il y également de forte probabilités que les problèmes d’acuité se trouve dans la banlieue que d’autres zones. Dans la formation des jeunes futures relais il n’y pas un choix spécifique sur les thématiques. Huit modules juger opportun dans la constitution juvénile ont été choisi : mes valeurs, mon corps, mes relations, IST/VIH/SIDA : Suis-je à risque ?
,suis-je prête(e) à avoir un enfant ?, Et pourtant je pouvais éviter la grossesse, Plus tard je serai un parent responsable. Par conséquent docteur Diop a tenu à préciser que, les méthodes de contraception n’ont pas été conçues pour une classe sociale bien déterminée. Anta Fall Diagne chargé de l’étude sur la santé reproductive des adolescents à Population Council d’ajouté : « c’est très dommage que certaines personnes pensent que parler de sexe ou sur la psychoplégique organique à un adolescent soit considérer comme étant une incitation à la sexualité. Je pense qu’il ne s’agit pas pour des acteurs comme le ministère de la santé, Population Council, Save the Children et Synergie Banlieue ne venir parler aux adolescents de sexualité pure et dure ou de contraception. Mais le débat sur la contraception dois être est englobé dans les compétences de vie et les jeunes ont droit à l’information. Il y à des études très sérieuse qui ont été faites de part le monde sur la question des la sexualité des jeunes. Et il a été démontré que si l’adolescent reçoit les informations sur sa sexualité cela recule son envie d’avoir un rapport sexuel le plus longtemps que possible. Et comme le docteur Cheikh Bamba Diop le préconiser il faut commencer par enseigné les valeurs aux adolescents ». Dieynéba Famanta point focal Gyca (globale Youth africain coalition) au Sénégal était parmi les jeunes sélectionné pour la formation. Elle travail depuis 2005 dans la santé et reproduction des adolescents et les jeunes. Selon elle le renforcement de compétence qui à fait l’objet d’un parmi les modules qu’ils ont pu bénéficier demeure plus que naissaire. La formation les aides cependant à faire face aux nouveaux fléaux qui affectent notre société. Pour elle l’initiative est à pérenniser et à élargir pour que grand nombre de jeunes puissent en bénéficier.
Mandiaye Petty BADJI
Selon Dr Abdou Salam Mbengue coordonnateur de Synergie banlieue, « actuellement l’un des défis majeurs dans la lutte contre le VIH/SIDA au Sénégal reste la mise en en œuvre de stratégies de prévention efficaces qui doivent démarrer tôt avec les adolescents. Pour cela, la formation d’éducateurs ayant bonnes compétences en communication et capables d’aider ces derniers à développer des stratégies de protection efficaces et durable ». Cependant le paradoxe dans le débat de la sexualité, c’est qu’une frange partie de la population surtout chez les religieux pensent qu’on ne doit pas aborder cette équation à double inconnue avec les adolescents. Cela équivaudrait à une incitation à la débauche. Docteur Cheikh Bamba Diop coordonateur du bureau santé développement des adolescents pense que la formation servira à armé les adolescents et jeunes à faire face à la vie pour avoir un développement harmonieux sur leur santé sexuel et reproductive. Des initiatives multiformes de la sorte doivent être une priorité dans les différentes associations regroupant les jeunes. Les jeunes de la banlieue représentent également une couche très vulnérable sur plusieurs plans. Pour simplement dire à ceux qui penseraient que c’est du favoritisme dans un choix qui a était délibéré. Car la formation s’est focalisée principalement sur les problèmes réels que font face les jeunes de moins de 20 ans qui représentent plus de 50% de la population et la banlieue est cœur des phénomènes sociaux. Les enquêtes démographiques ont fait apparaître la précocité des rapports sexuels chez les adolescents. 50% des femmes en âge de reproduction contracte des grossesses entre 15 et 19 ans. Cependant 50% des séropositifs se situent entre 15 et 24 ans au Sénégal tout cela est du à une méconnaissance de santé reproductive de manières générale. Dans un avenir proche nous pourront déterminer les milieux à risque sur forme de cartographie pour mieux cerner les problèmes. Il y également de forte probabilités que les problèmes d’acuité se trouve dans la banlieue que d’autres zones. Dans la formation des jeunes futures relais il n’y pas un choix spécifique sur les thématiques. Huit modules juger opportun dans la constitution juvénile ont été choisi : mes valeurs, mon corps, mes relations, IST/VIH/SIDA : Suis-je à risque ?
,suis-je prête(e) à avoir un enfant ?, Et pourtant je pouvais éviter la grossesse, Plus tard je serai un parent responsable. Par conséquent docteur Diop a tenu à préciser que, les méthodes de contraception n’ont pas été conçues pour une classe sociale bien déterminée. Anta Fall Diagne chargé de l’étude sur la santé reproductive des adolescents à Population Council d’ajouté : « c’est très dommage que certaines personnes pensent que parler de sexe ou sur la psychoplégique organique à un adolescent soit considérer comme étant une incitation à la sexualité. Je pense qu’il ne s’agit pas pour des acteurs comme le ministère de la santé, Population Council, Save the Children et Synergie Banlieue ne venir parler aux adolescents de sexualité pure et dure ou de contraception. Mais le débat sur la contraception dois être est englobé dans les compétences de vie et les jeunes ont droit à l’information. Il y à des études très sérieuse qui ont été faites de part le monde sur la question des la sexualité des jeunes. Et il a été démontré que si l’adolescent reçoit les informations sur sa sexualité cela recule son envie d’avoir un rapport sexuel le plus longtemps que possible. Et comme le docteur Cheikh Bamba Diop le préconiser il faut commencer par enseigné les valeurs aux adolescents ». Dieynéba Famanta point focal Gyca (globale Youth africain coalition) au Sénégal était parmi les jeunes sélectionné pour la formation. Elle travail depuis 2005 dans la santé et reproduction des adolescents et les jeunes. Selon elle le renforcement de compétence qui à fait l’objet d’un parmi les modules qu’ils ont pu bénéficier demeure plus que naissaire. La formation les aides cependant à faire face aux nouveaux fléaux qui affectent notre société. Pour elle l’initiative est à pérenniser et à élargir pour que grand nombre de jeunes puissent en bénéficier.
Mandiaye Petty BADJI
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